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01 juil. 2017

Qu'on me permette un dernier mot. Déjà nous avons beaucoup fait pour développer nos institutions nationales, mais nous n'avons pas encore atteint complètement le but suprême; loin de là, car il reste encore beaucoup à accomplir… Je suis convaincu que… nous travaillerons au bien de notre patrie, si, chaque fois qu'il nous faut appliquer les principes de la constitution, nous le faisons, non pas avec mesquinerie et parcimonie, mais avec une grande largeur de vues et dans un esprit généreux.

Wilfrid Laurier,
Premier ministre libéral
22 mars 1905
30 juin 2017

S'ils décident de se cantonner dans de petites parcelles de pays, avec les revendications et les droits qui y sont associés, ils devraient accepter la proposition des honorables députés de Banff et de Lethbridge, et diviser le pays en petits lopins de terre afin que chaque homme, avec ses trois acres et sa vache, puisse faire office de province.

Frederick W.A.G. Haultain,
Premier ministre, T.N.-O.
19 nov. 1896
29 juin 2017

Nous ne pouvons, de par la loi, faire disparaître ces différences de races, mais, j'en suis persuadé, les Anglo-Canadiens et les Français sauront apprécier leur position les uns vis-à-vis les autres. Placés les uns près des autres, comme de grandes familles, leur contact produira un esprit d'émulation salutaire. La diversité des races contribuera, croyez-le, à la prospérité commune.

George-Étienne Cartier,
Procureur général de l'Est, chef du Parti Bleu
07 févr. 1865
28 juin 2017

Il est peu probable que nous aurons des problèmes avec les fenians… car si nous avions refusé l'Union, les États-Unis auraient cru que nous étions pour l'annexion, et des hordes d'hommes nous auraient envahis, apportant avec eux des problèmes dont nous n'avons plus à nous soucier aujourd'hui puisque l'effet moral de cette Union est le maintien de notre intégrité par la réunion du pouvoir du gouvernement britannique et de la force de la nation.

Leonard Tilley,
Premier ministre, Chef conservateur, N.-B.
28 juin 2017
27 juin 2017

Voici les conditions de mon soutien à la Confédération : elle doit élever le niveau de vie de la population, elle doit offrir une vie meilleure aux Terre-Neuviens, elle doit garantir stabilité et sécurité pour notre pays et elle doit être pourvue d'un gouvernement démocratique et responsable grâce auquel le succès de la Confédération sera assuré.

Joey Smallwood,
Membre de la Convention nationale de Terre-Neuve et futur PM
01 oct. 1946
26 juin 2017

Peut-être que pas un seul délégué d’aucune des provinces n’aurait proposé ce projet exactement tel qu’il est, mais étant convaincus qu’il était nécessaire… qu’il y eut une Confédératron et une Union de toutes les provinces, la considération des détails fut abordée dans un esprit de compromis mutuel.

John A. Macdonald,
Procureur général de l'Ouest canadien, Chef conservateur, Canada / Ont.
03 févr. 1865
25 juin 2017

… ceux qui ont l'habitude de parler le plus haut des droits et des libertés du peuple lorsqu'ils sont dans l'opposition sont très souvent les premiers à oublier ces droits lorsqu'ils arrivent au pouvoir.

Matthew Crooks Cameron,
Membre de l'Assemblée législative, Province du Canada, Ont.
07 mars 1865
24 juin 2017

Je suis pour la Confédération, pourvu que les conditions financières soient respectées et que les autres conditions contribuent à l’avancement et à la protection de notre industrie. Si nous ne pouvons obtenir des conditions favorables, mais je crois que nous le pouvons, ce sera à la population de ce pays de décider si nous devons vivre dans l’isolement ou chercher à vivre au sein d’une autre union qui nous serait plus favorable.

Amor De Cosmos,
Membre du Conseil législatif, C.-B.
10 mars 1870
23 juin 2017

… mais je ne crois pas qu'aucun éleveur se risquerait aujourd'hui à laisser pendant l'hiver des bestiaux dans le pays compris entre Moosejaw ou Prince-Albert, ou dans les environs de Régina… Il en résultera une grande confusion lorsque les bestiaux passeront d'une province à une autre. C'est pourquoi je crois que la frontière… qui suivrait le 8e rang à l'ouest du 3e méridien, jusqu'à la Saskatchewan, et ensuite en suivant un rang quelconque en allant vers le nord, serait une frontière très acceptable…

John Herron,
Député, Nord-Ouest / Alberta
09 mai 1905
22 juin 2017

Au contraire, c'est eux que nous devrons défendre si nous ne sommes pas attaqués les premiers et j'affirme que tout soldat qui s'armera pour la défense de la vallée et du havre de St-Jean ou même celui d'Halifax, s'armera en même temps pour la défense du Canada.

Thomas D'Arcy McGee,
Ministre de l'Agriculture, de l’Immigration et des Statistiques
09 févr. 1865